1 Environ 7000 litres pour proposer une vraie diversité de poissons tropicaux acclimatés, principalement d’eau douce, mais aussi de mer, et de poissons d’eau froide et de bassin, en saison, ainsi que de plantes aquatiques.
2 Nous entretenons en permanence une population moyenne de 1000 poissons tropicaux.Consultez en la systématique, les origines, leur alimentation et la fréquence de nos importations:

En stock: ²Permanent  ³Régulièrement  °Occasionnellement  ¯Rarement 

3 4 5 ARRIVAGES

-Nous n’importons pas les poissons directement mais nous fournissons auprès de grossistes importateurs qui procèdent eux même à une première acclimatation. Les poissons nous sont livrés chaque semaine par les grossistes directement ou par un transporteur agrée.

Malgré cela, les traumatismes liés au transfert sont nombreux: changement d’environnement, refroidissements, stress, intoxications, sevrage d’antibiotiques…

Nous nous efforçons d’acclimater les nouveaux arrivants dans des bacs sains, dans la mesure du possible libres de leurs anciens occupants et aux conditions physico-chimiques adaptées à leur nouvelle population.

Hélas, la majeure partie des particuliers a tendance à vouloir faire cohabiter dans leur bacs communautaires des poissons d’origines les plus diverses. Aussi, pour prévenir les chocs à l’acclimatation chez nos clients, nous devons ajuster la qualité de l’eau aux besoins de nos poissons (selon leur faculté d’adaptation) sans que les valeurs essentielles – PH, dureté, salinité, etc.- ne s’écartent trop des valeurs moyennes.

-Nous somme contre l’adjonction systématique de médicaments. Les arrivages ne sont donc traités qu’en cas de problème avéré ou de doute (certains types d’affections revenant plus régulièrement selon les espèces et les périodes).

Ils sont ensuite étroitement surveillés ce qui nous permet d’intervenir efficacement et plus judicieusement dans le cas du développement d’une pathologie particulière.

6 7 EAU DE MER

Nous essayons de conserver en fonctionnement un maximum de trois ou quatre bacs d’eau de mer tropicaux, soit entre 1000 et 1500 litres. Aussi, le nombre de spécimens de poissons, à raison de 50 à 100 litres par sujet ou d’invertébrés marins que nous maintenons ne dépasse que rarement la vingtaine. Notre bac principal n’est pas conçu pour la vente (abondance du décor et de cachettes). Il contient quelques jolies pièces et constitue donc une vitrine de notre savoir faire.

Les autres bacs se partagent une population d’une quinzaine de poissons, ainsi que quelques mollusques, échinodermes, cnidaires ou crustacés, parmi les plus couramment commercialisés.

L’aquariophilie marine, avec un flux moyen annuel maximum d’environ 200 pièces, constitue donc une part de notre activité minime en volume, mais assez considérable sur le plan de l’engagement et de l’attachement pour que j’essaie de la perpétuer depuis mes débuts.

8    RECOMMANDATIONS AUX NEOPHYTES …  ayant acheté leur aquarium sans conseil!
9 10 11 12 13 1416 17 18 19 20 21 LES REGLES DE BASE:

N’introduisez pas de poissons dans un aquarium nouvellement installé.

Si on vous a dit que c’était possible, vérifiez d’avoir pris la mesure de la prudence que cela impliquait: ensemensement en bactéries nitrifiantes, choix d’une population minime et résistante, nourrissage extrêmement mesuré…

Évitez les catastrophes en vous informant. Certaines associations défavorables peuvent même s’avérer tragiques puisque même s’il n’est pas battu à mort, un nouveau venu peut se laisser mourir dans un environnement néfaste.

N’introduisez pas de poissons dans un aquarium où vous déplorez des décès avant d’avoir corrigé la qualité de l’eau ou éliminé les causes d’une épidémie.

Avec deux litres d’eau par centimètre de poissons à taille adulte vos pensionnaires se sentiront à l’aise; en deça d’un litre, votre aquarium est saturé. Ces proportions sont à multiplier par dix pour les bacs marins.

Ne tardez pas à rapporter vos poissons après leur achat mais vous devrez les libérer progressivement:

 

ACCLIMATATION DES POISSONS

-Les poissons sont introduits ensachés dans leur aquarium d’accueil dont on peut éteidre l’éclairage. La température de l’eau du sac s’équilibre avec celle de l’aquarium pour éviter un choc thermique cependant  que les poissons découvrent leur nouvel environnement; le sac est ouvert pour en renouveler l’air. Après quoi des adjonctions d’eau de aquariums sont faites à celle du transport et répétées d’autant que les poissons sont réputés sensibles aux variations des caractéristiques de l’eau. Les plus vulnérables (Discus, poissons marins, spécimens sauvages…) peuvent bénéficier d’un goutte à goutte. Alors, les poissons sont libérés tandis que l’eau chargée du voyage est évacuée.

Un plus consiste à dispenser aux nouveau venus un produit à base d’oligo-éléments et de colloïdes pour atténuer le stress et protéger les muqueuses éprouvées par le transport.

 

ENTRETIEN  de l’aquarium.

Il consiste à assainir le milieu  sans en perturber l’équilibre biologique

-Les algues et le calcaire incrustés sont régulièrement grattés à l’aide d’une raclette aimantée ou à la lame de rasoir, tant pour l’hygiène que pour l’esthétique.

-Nous recommandons un renouvellement mensuel d’un tiers de l’eau, à l’aide d’une cloche à moulme pour nettoyer partiellement la couche de gravier dans la même opération. L’eau neuve devrait être conditionnée avec un produit anti-chore, enrichie d’oligo éléments, vitamines, engrais… et introduite à la même température que celle de l’aquarium.

-Les masses filtrantes, souvent en mousse alvéolaire et utilisées par 2, devraient être nettoyées alternativement: La première dans le circuit, plus chargée est lavée et intervertie avec la seconde, plus propre qui sera lavée lors de la prochaine opération. L’idéal serait de prévoir un “support” pour les bactéries nitrifiantes qui maintiendrait l’équilibre biologique lors du nettoyage des masses filtrantres “mécaniques”.

Les masses filtrantes “chimiques”: charbon actif, résines échangeuses d’ions… doivent absolument être retirées avant d’être saturées, au risque qu’elles relibèrent les toxines qu’elles ont absorbées jusqu’alors.

-De plus amples changements ponctuels interviennent pour supprimer les substances curatives rémanentes introduites lors de certains traitements mais que l’on pourrait aussi bien éliminer en utilisant ponctuellement une cartouche de charbon actif dans le circuit de filtration.

-Un entretien régulier des bacs évite des réfections totales lourdes de conséquences envisageables qu’à la suite d’un gros problème, ou après une longue utilisation sans nettoyage, ou lors d’un changement de destination de l’aquarium.

 

L’EQUILIBRE BIOLOGIQUE

Dans l’écosystème que l’on tente de recréer dans un aquarium, les déchets organiques (feuilles mortes, crottes de poissons, sécressions de mucus, restes d’aliments) ne sont pas totalement éliminés par la filtration. Comme dans la nature, dans un aquarium convenablement oxygèné, une bonne partie est décomposée sous l’action de bactéries non pathogènes. Les déchets passent par différents stades:

  1. – des dérivés amoniacaux particulièrement toxiques lorsque le ph est élevé.
  2. – les nitrites, forts toxiques également qui empêchent les poissons d’assimiler l’oxygène.
  3. – Enfin les nitrates, qui indisposent bien plus les invertébrés que les poissons à de faibles concentration. Dans la nature, ils se transforment en acides aminés qu’assimilent les plantes. Dans l’aquarium, leur cencentration a toujours tendance à augmenter jusqu’à sensibiliser les poissons. Le moyen le plus simple pour s’en débarasser consite à changer l’eau régulièrement. D’autant qu’ils constituent un danger potentiel car si une carrence en oxygène intervenait accidentellement, le cycle s’inverse alors, les nitrates se retransformant en nitrites et ainsi de suite…